Mardi 27 Juin 2017

The danger of a single story

Écrit par Samedi, 05 Décembre 2009 00:00

Here is reproduced a talk given by Chimamanda Adichie, a brillant Nigerian writer on "The Danger of a Single Story", on Ted.com.

I'm a storyteller. And I would like to tell you a few personal stories about what I like to call "the danger of the single story." I grew up on a university campus in eastern Nigeria. My mother says that I started reading at the age of two, although I think four is probably close to the truth. So I was an early reader. And what I read were British and American children's books.

Un tournant décisif semble avoir été amorcé ou sur le point de l’être à tout le moins, en Afrique. Il prend corps dans l’intérêt croissant de notre génération, à la différence des précédentes, pour une série de questions fondamentales.

Nous publions ici un article que nous avions écrit et publié dans quelques médias africains en Octobre 2008 sur la crise zimbabwéenne. Nous estimons qu'il est toujours d'actualité et vous le proposons intégralement en deux parties:

Cela nous incite à une profonde réflexion sur la nature de la démocratie et l’importance des medias en Afrique. En effet, la plupart des journalistes et des personnalités africaines et afro-américaines qui devraient pourtant être avertis ont repris les analyses occidentales à notre grande consternation. De Nelson Mandela, le héros de la lutte anti Apartheid, jusqu’au Révérend Al Sharpton – leader d’opinion afro-américaine – tous ont dénoncé, sous la pression de l’opinion publique occidentale savamment cuisinée par la presse, la « faillite du leadership » (dixit Mandela) et le manque de démocratie au Zimbabwe.

Le débat sur les intellectuels et leur place sur la scène publique burkinabè s’est intensifié ces derniers temps avec trois articles au moins publiés dans la presse burkinabè sur le sujet. Amadou DIALLO, chercheur au CNRST et Salifou SANGARE de l’Association Burkinabè de Sciences Politiques ont publié respectivement deux articles aux titres presque identiques : « L’intellectuel burkinabè et la Politique »[1] et « L’intellectuel et la politique »[2] sans que malheureusement il y’ait eu de dialogue entre les deux textes. Récemment Alceny BARRY, journaliste à l’Observateur Paalga a posé dans un de ses articles une question un tout petit peu provocatrice : « Où sont passés nos intellectuels ? »[3] Ce qui suit est une contribution à ce débat déjà amorcé et très utile pour notre pays.

Nous publions ici un article que nous avions écrit et publié dans quelques médias africains en Octobre 2008 sur la crise zimbabwéenne. Nous estimons qu'il est toujours  d'actualité et vous le proposons intégralement en deux parties:

La crise subvenue récemment à l’occasion des élections présidentielles au Zimbabwe montre la nécessité pour les africains d’avoir des sources d’informations fiables sur leur continent et sur le monde entier. En effet, la plupart des journalistes africains à quelques exceptions près ont enfourché le cheval de la propagande occidentale pour dépeindre Le Président Robert Mugabe comme un dictateur sanguinaire qui n’est mu que par la volonté de s’accrocher au pouvoir au détriment des intérêts de son peuple.

Nous vous proposons ici une réflexion très interressante sur la spiritualité de Bétéo NEBIE, publiée dans le journal L'événement:

Pour tous ceux qui réfléchissent, il est devenu évident qu'au stade actuel de notre évolution et eu égard à de très nombreux signes, l'Afrique est réellement entrain de renaître. Il serait hasardeux de prédire une vitesse du mouvement, ou encore plus un temps précis pour constater concrètement le phénomène. Cela signifie que la renaissance qui est enclenchée peut prendre encore vingt, cinquante, cent ou mille ans, avant de devenir patente. Ce ne sera qu'à ce moment et à ce moment seulement, que la chose profitera à chaque Africaine et à chaque Africain.

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