Mardi 17 Octobre 2017

Le danger d'une histoire singulière

Écrit par Lundi, 21 Décembre 2009 00:00

Nous reproduisons ici un discours prononcé par Chimamanda Adichie, une brillante écrivaine nigériane sur "Le danger d'une histoire singulière", sur Ted.com.

Je suis une conteuse d'histoires. Et j’aimerais vous raconter quelques histoires personnelles sur ce que j’aime appeler « Le danger d’une histoire singulière ». J’ai grandi dans un campus universitaire à l’Est du Nigéria. Ma mère dit que j’ai commencé à lire à l’âge de deux ans, même si je pense que quatre est probablement plus proche de la vérité. J’étais donc un lecteur précoce. Et ce que je lisais était des livres pour enfants britanniques et américains.

The danger of a single story

Écrit par Samedi, 05 Décembre 2009 00:00

Here is reproduced a talk given by Chimamanda Adichie, a brillant Nigerian writer on "The Danger of a Single Story", on Ted.com.

I'm a storyteller. And I would like to tell you a few personal stories about what I like to call "the danger of the single story." I grew up on a university campus in eastern Nigeria. My mother says that I started reading at the age of two, although I think four is probably close to the truth. So I was an early reader. And what I read were British and American children's books.

Un tournant décisif semble avoir été amorcé ou sur le point de l’être à tout le moins, en Afrique. Il prend corps dans l’intérêt croissant de notre génération, à la différence des précédentes, pour une série de questions fondamentales.

Sommet de Copenhague : une planète verte pour qui ?

Écrit par Mardi, 08 Décembre 2009 00:00

Il y a des choses qui ne trompent pas. Abonnés absents au sommet de la FAO qui s’est tenu à Rome, les présidents américains et français, le premier ministre britannique et la Chancelière allemande s’apprêtent à participer au sommet de l'ONU sur les changements climatiques à Copenhague qui aura lieu du 07 au 18 décembre 2009.

Le débat sur les intellectuels et leur place sur la scène publique burkinabè s’est intensifié ces derniers temps avec trois articles au moins publiés dans la presse burkinabè sur le sujet. Amadou DIALLO, chercheur au CNRST et Salifou SANGARE de l’Association Burkinabè de Sciences Politiques ont publié respectivement deux articles aux titres presque identiques : « L’intellectuel burkinabè et la Politique »[1] et « L’intellectuel et la politique »[2] sans que malheureusement il y’ait eu de dialogue entre les deux textes. Récemment Alceny BARRY, journaliste à l’Observateur Paalga a posé dans un de ses articles une question un tout petit peu provocatrice : « Où sont passés nos intellectuels ? »[3] Ce qui suit est une contribution à ce débat déjà amorcé et très utile pour notre pays.

Nous publions ici un article que nous avions écrit et publié dans quelques médias africains en Octobre 2008 sur la crise zimbabwéenne. Nous estimons qu'il est toujours  d'actualité et vous le proposons intégralement en deux parties:

La crise subvenue récemment à l’occasion des élections présidentielles au Zimbabwe montre la nécessité pour les africains d’avoir des sources d’informations fiables sur leur continent et sur le monde entier. En effet, la plupart des journalistes africains à quelques exceptions près ont enfourché le cheval de la propagande occidentale pour dépeindre Le Président Robert Mugabe comme un dictateur sanguinaire qui n’est mu que par la volonté de s’accrocher au pouvoir au détriment des intérêts de son peuple.

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