Samedi 18 Novembre 2017

Monsieur le ministre,

En vous écrivant cette lettre, je ne sais par où commencer. Ayant été élève, puis collégien puis lycéen, tout en étant fils de professeur au Burkina Faso, je m’alarme des programmes scolaires au Burkina Faso, de plus, la chance qui m’a été donné de continuer mes études à l’extérieur du Burkina Faso m’a encore plus conforté dans le fait que notre système éducatif manque cruellement de réformes, notamment en terme de programme scolaire.

J’ai discuté avec beaucoup de professionnels de l’éducation primaire et secondaire (des discussions qu’on peut écouter sur la page Facebook de Radio Miirya), il est apparu que je suis loin d’être le seul à notifier une incohérence dans le système éducatif du Burkina Faso.

Le Congrès pour la Démocratie et le Progrès (CDP) est mort; Vive le Mouvement du Peuple pour le Progrès (MPP)!!! Crient les mauvaises langues. Mais ont-elles tort? Derrière le rideau du MPP, se trouvent Rock, Simon et Salifou affectueusement appelés RSS par les Burkinabè sur les réseaux sociaux. Ils font partie des architectes du système Compaoré. Ils auraient dîné avec le diable mais avec de longues fourchettes, dixit Salifou Diallo. Ils ont aussi accompagné le peuple burkinabè dans l’insurrection populaire d’octobre 2014 et dans sa résistance à la tentative de coup d’État du Gal. Diendéré en septembre 2015. Depuis Novembre 2015, le peuple burkinabè leur a confié son destin et ils sont (revenus) aux affaires… par la voie des urnes. Au regard de leur parcours politique, comment arriveront-ils à convaincre le peuple que leur gestion du pays sera bien différente de celle du régime Compaoré qu’ils ont (aidé à) façonner? Vu sous un autre angle, comment le Président Roch Marc Christian Kaboré (RMCK) évitera-t-il la ‘’Compaorisation’’ de son pouvoir pour mieux servir le peuple? Telle est la question!

Le mythe sur la surpopulation de l’Afrique

Écrit par Samedi, 01 Avril 2017 00:00

A en croire certains «experts» et journalistes, la population africaine serait entrain d’exploser à tel point qu’il faille faire de la réduction de la natalité une priorité. Cet alarmisme sur le boom démographique en Afrique est partagé par une bonne partie de l’élite africaine; ce qui n’est d’ailleurs pas surprenant vue sa propension à répéter sans questionnement les problématiques dictées de l’extérieur. L’Afrique est-elle réellement surpeuplée? Quelle est la mesure réelle de sa croissance démographique? En quoi celle-ci menacerait l’avenir du continent ou de l’humanité? Telles sont les questions sur lesquelles se penche cet écrit.

Hymne au ''Burkindlim''

Écrit par Jeudi, 03 Août 2017 06:00

Qui sommes-nous?

Nous sommes des hommes et des femmes pétris par la modestie, l’humilité, le courage et l’espoir. Le courage d’arracher à la terre sèche et aride notre subsistance. La modestie qui nous commande une vie sans étalage tapagieux de ce que nous possédons. Nous ne sacrifions jamais l’essentiel pour la forme. L’humilité qui nous met en demeure de cultiver la solidarité, l’amour de la communauté malgré notre désir ardent de liberté individuelle. L’espoir qui donne des ailes à nos désirs de grandeurs, à nos rêves. Quand nous pensons à l’avenir, nous sourions.

Le 06 Avril 2017, les États-Unis (É-U) ont lancé des frappes militaires sur une base aérienne de l’armée syrienne. Ces attaques font suite à ce qui s’apparente à l’explosion d’une arme chimique deux jours plus tôt dans la ville syrienne de Khan Shaykhun alors aux mains d’un groupe terroriste combattant les forces armées régulières de la Syrie. Les É-U et leurs alliés du monde occidental ont tout de suite accusé l’armée syrienne d’avoir procédé à une «attaque» chimique contre ladite ville. Sans apporter la moindre preuve, autre que les analyses de leurs agences de renseignements, les É-U ont pour la première fois depuis le début de la guerre en Syrie, attaqué délibérement le gouvernement syrien en violation flagrante du droit international. Le danger dans cette attitude américaine naît de la volatilité de la région. Il suffit d’un rien pour que la région entière s’embrase pour aboutir à un conflit ouvert entre l’Occident, la Turquie, Israël, les pays du golfe d’un côté, et la Russie et l’Iran de l’autre.

Au soir du 04 novembre 2008, les États-Unis d’Amérique (É-U), un pays qui est né et qui a vécu de l’esclavage et de la traite négrière, avait enfin élu leur premier président noir. Ce fut un moment historique. Un vent d’enthousiasme saisit le pays et le monde entier à l’annonce de l’élection de Barack Obama comme 44ème président. Obama a lui-même initié cette flamme d’enthousiasme durant sa campagne en se présentant comme pouvant être le président du changement tant au plan interne qu’en matière de politique étrangère. Ce second volet de la réflexion sur l’action du président Obama explorera plus en détail le bilan de la politique étrangère des É-U sur les huit dernières années.

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