Mercredi 23 Août 2017

Le Congrès pour la Démocratie et le Progrès (CDP) est mort; Vive le Mouvement du Peuple pour le Progrès (MPP)!!! Crient les mauvaises langues. Mais ont-elles tort? Derrière le rideau du MPP, se trouvent Rock, Simon et Salifou affectueusement appelés RSS par les Burkinabè sur les réseaux sociaux. Ils font partie des architectes du système Compaoré. Ils auraient dîné avec le diable mais avec de longues fourchettes, dixit Salifou Diallo. Ils ont aussi accompagné le peuple burkinabè dans l’insurrection populaire d’octobre 2014 et dans sa résistance à la tentative de coup d’État du Gal. Diendéré en septembre 2015. Depuis Novembre 2015, le peuple burkinabè leur a confié son destin et ils sont (revenus) aux affaires… par la voie des urnes. Au regard de leur parcours politique, comment arriveront-ils à convaincre le peuple que leur gestion du pays sera bien différente de celle du régime Compaoré qu’ils ont (aidé à) façonner? Vu sous un autre angle, comment le Président Roch Marc Christian Kaboré (RMCK) évitera-t-il la ‘’Compaorisation’’ de son pouvoir pour mieux servir le peuple? Telle est la question!

Le mythe sur la surpopulation de l’Afrique

Écrit par Samedi, 01 Avril 2017 00:00

A en croire certains «experts» et journalistes, la population africaine serait entrain d’exploser à tel point qu’il faille faire de la réduction de la natalité une priorité. Cet alarmisme sur le boom démographique en Afrique est partagé par une bonne partie de l’élite africaine; ce qui n’est d’ailleurs pas surprenant vue sa propension à répéter sans questionnement les problématiques dictées de l’extérieur. L’Afrique est-elle réellement surpeuplée? Quelle est la mesure réelle de sa croissance démographique? En quoi celle-ci menacerait l’avenir du continent ou de l’humanité? Telles sont les questions sur lesquelles se penche cet écrit.

Une commission de rédaction d'une nouvelle constitution a été rendue publique lors du conseil des ministres du 1er juin 2016 au Burkina Faso. Conformément à ses promesses électorales, le Président du Faso Roch Kaboré a décidé de mettre en œuvre son projet de réforme constitutionnelle. Cette commission est composée d'une centaine de personnes (92), dont on ignore les indemnités et les frais de déplacements (pour ceux qui sont à l'étranger), mais vu les précédents (notamment la commission de réconciliation et des réformes politiques instituée sous la Transition), on peut imaginer que ses travaux coûteraient plus qu'un panier de mil au peuple burkinabè. Aussi, l'éventuelle adoption d'une telle constitution ne peut se faire que par référendum dont on sait qu'il coûterait des milliards au budget de l'État. Une nouvelle constitution est-elle vraiment nécessaire au Burkina Faso ou est-on simplement entrain de s'adonner à du gaspillage de ressources publiques pour mettre en œuvre une promesse électorale non-essentielle ? Tel est le sujet de cette réflexion.

Le 06 Avril 2017, les États-Unis (É-U) ont lancé des frappes militaires sur une base aérienne de l’armée syrienne. Ces attaques font suite à ce qui s’apparente à l’explosion d’une arme chimique deux jours plus tôt dans la ville syrienne de Khan Shaykhun alors aux mains d’un groupe terroriste combattant les forces armées régulières de la Syrie. Les É-U et leurs alliés du monde occidental ont tout de suite accusé l’armée syrienne d’avoir procédé à une «attaque» chimique contre ladite ville. Sans apporter la moindre preuve, autre que les analyses de leurs agences de renseignements, les É-U ont pour la première fois depuis le début de la guerre en Syrie, attaqué délibérement le gouvernement syrien en violation flagrante du droit international. Le danger dans cette attitude américaine naît de la volatilité de la région. Il suffit d’un rien pour que la région entière s’embrase pour aboutir à un conflit ouvert entre l’Occident, la Turquie, Israël, les pays du golfe d’un côté, et la Russie et l’Iran de l’autre.

Au soir du 04 novembre 2008, les États-Unis d’Amérique (É-U), un pays qui est né et qui a vécu de l’esclavage et de la traite négrière, avait enfin élu leur premier président noir. Ce fut un moment historique. Un vent d’enthousiasme saisit le pays et le monde entier à l’annonce de l’élection de Barack Obama comme 44ème président. Obama a lui-même initié cette flamme d’enthousiasme durant sa campagne en se présentant comme pouvant être le président du changement tant au plan interne qu’en matière de politique étrangère. Ce second volet de la réflexion sur l’action du président Obama explorera plus en détail le bilan de la politique étrangère des É-U sur les huit dernières années.

Les événements historiques lointains, enseignés dans les écoles, lycées et universités, et épisodiquement évoqués dans les médias, ont acquis cette importance par l'effet du temps qui s'est écoulé depuis leurs avènements jusqu'aux jours présents. On peut aisément concevoir que ces événements n'ont pas eu la même signification pour ceux qui les ont vécus d’autant plus qu’il est difficile d’anticiper ce que l’Histoire retiendra. Cependant, il y a des événements, quoique rares, que l'on vit avec le pressentiment qu'ils seront inscrits en grandes lettres dans l'Histoire de l'humanité. L'élection de Barack Obama a été de ceux là. Huit années se sont écoulées depuis et il est temps de se poser la question de savoir si le personnage et sa présidence ont été à la hauteur de leurs promesses.

Blogs en vedette

InfoLettre

Rester Connecté